L’étude a permis de découvrir que les personnes qui ne sont pas heureuses regardent en moyenne 20 % plus de télévision que celles qui se disent très heureuses, même après avoir tenu compte des divers facteurs démographiques comme la scolarité, le revenu, l’âge, l’état matrimonial et autres en ce qui a trait aux habitudes télévisuelles et au bonheur.
« À long terme, la télévision ne semble pas satisfaire les gens autant que l’engagement social ou la lecture d’un journal, » de dire un des auteurs. « C’est une activité plus passive qui peut permettre de s’évader, particulièrement lorsque les nouvelles sont aussi déprimantes que l’économie elle-même. En fait, les données suggèrent que l’habitude de la télévision peut offrir un plaisir de courte durée aux dépens d’un malaise à long terme. »
Les auteurs de l’étude, John P. Robinson et Steven Martin, ont passé près de 30 ans à accumuler des données sur la façon dont les gens utilisent leur temps et les attitudes sociales afin de déterminer quelles activités contribuent davantage au bonheur. Près de 30 000 adultes furent questionnés pour l’étude qui s’est déroulée entre 1975 et 2006.
L’étude est publiée dans le numéro de décembre de la revue Social Indicators Research.
Communiqué de presse de l’université du Maryland.
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